1999-2001 : création du RMH

Accroupies, de gauche à droite : Sandrine BOURGEOIS, Delphine JEULAND, Anne-Laure LE BOLZER, Cécile JOLIVET, Anne GUESNIER et Pascale SÉBILLOT.
Présent comme nouveau bénévole à l’AG de l’ASPTT RENNES le 16 juin 1999, René LE BIHAN se retrouve seul dirigeant de la N2F suite à la démission de tout le bureau.
Dès le lendemain, contact fut pris avec la LBHB pour sauver le club féminin rennais. Le bureau de l’entente fut créé et composé de 4 personnes :
- Pascal Bourgeais (CTR de la LBHB, et maintenant DTN)
- Yann Fontaine (président du CPB Rennes)
- Daniel Dutay (Manager Général du CPB)
- René Le-Bihan (vice-président de l’ASPTT)
Avec le soutien de la LBHB et l’accord des 2 clubs, l’Entente ASPTT-CPB Rennes fût officiellement validée par la FFHB le 8 juillet 1999.
La gestion administrative de la saison 1999-2000 est assurée par l’ASPTT et l’encadrement sportif par Damien ARRIBART et Pierre TAILLÉ du CPB Rennes. Puis arrivée de Christophe CAILLABET comme entraineur principal la saison suivante.
Une entente ne pouvant durer que 3 saisons, le RMH est créé le 27 juin 2001 lors d’une AG constitutive organisée à la salle de la Ricoquais (Tiens tiens, était-ce déjà un présage de l’avenir et du SGRMH ! ?) avec les dirigeants des clubs de l’ASPTT RENNES, CPB Rennes, CMG SUR ILLE, US Betton, US Acigné et SEPAL THORIGNÉ. Et André ALAIN fut le premier président élu du RMH.
Cette nouvelle structure va réunir les meilleures joueuses de plusieurs clubs de la Métropole Rennaise.
Le RMH en 2001, c’était 50 licences, 3 équipes et l’équipe fanion en N3F.
2002-2003 : début de la structuration

50 licenciés jouent maintenant aux couleurs du RMH et 3 équipes féminines sont constituées :
la N3F, l’Excellence Région féminine, et la régionale -18 F.
Les entraînements ont lieu à l’ASPTT.
André Alain est président du RMH et Christophe Caillabet, entraineur principal, tous deux jusqu’en 2005.
Ce dernier a commencé à structurer les joueuses vers le haut niveau, pour faire progresser le club.
2003-2004

La N3F se maintient en N3 sur deux saisons.
Les -18F sont vice-championnes de Bretagne.
Véronique Poupon entraîne les -18 excellence régionale.
2005-2006 : changement de président et d’entraîneur

Le RMH grandit et accueille maintenant 80 licenciés.
Vincent Guyomard succède à André Alain en tant que président du RMH. Il est également entraineur des – 16F.
La N3F est entraînée par Olivier Mantes, ancien joueur de D1 handball, qui remplace Christophe Caillabet.
La N18F accède aux huitièmes de finale du championnat de France élite.
2006-2007 : fusion avec l’US Acigné

En 2006, le club d’Acigné et le RMH fusionnent pour former un seul club avec des équipes féminines et masculines.
Murielle Guyomard, présidente d’Acigné, rejoint le bureau du RMH.
La volonté est alors de faire du RMH un club avec deux pôles : un pôle handball féminin de haut niveau sur Rennes, et un pôle amateur sur Acigné, où s’entraînent les jeunes.
Fin de la saison : la N3F finit 1ère/12, elle est vice-championne de France et accède en N2F.
Le RMH doit faire face à un défi au niveau des entraînements et des matchs : les joueuses naviguent entre Cleunay et Rapatel jusqu’en 2012.
C’est une période d’itinérance longue mais transitoire. Le local du club se trouve à Maurepas.
Entre 2006 et 2012, la N3F passe à la N1F et y restera deux saisons.
L’équipe connaît un bon dynamisme et une phase de croissance qui permet au club familial de se développer.
2012-2016 : la montée du RMH

Les entraînements ont dorénavant lieu à Saint-Grégoire, la salle Rapatel étant devenue trop petite.
Face au développement du haut niveau au RMH, le club décide de valoriser cette filière qui se professionnalise, sous l’appellation Saint Grégoire RMH.
Il y a donc deux pôles :
- le SGRMH, pôle professionnel de haut niveau de handball féminin,
- et le RMH, pôle amateur de handball.
2012-2013
Une belle performance pour la N2F qui remonte en N1F après avoir fini 1ère / 12 au championnat.
Également pour la Prénationale F qui accède en N3F et gagne la Coupe de Bretagne.
En 2012 est également créée une entente pour les -15F régionales : RMH-Chantepie.

2013-2014
L’Entente RMH-Chateaubourg est créée pour les -15F régionales.
La N1F et la N3F finissent toutes deux 6ème/12.
2015-2016
Pour les -17F et -18F, une alliance est créée : l’Alliance Rennes Haute Bretagne 35.
Et pour la première fois, la N1F accède en D2F après avoir fini 1ère /12.
L’équipe va rester deux saisons en D2F.
La N3F finit 3ème/12, et la N18F est championne de France excellence.
2006-2021 : la structuration du RMH
2017-2018
La D2F redescend en N1F, mais la N3F accède à la N2F.
Il y a maintenant deux équipes qui se chevauchent : N1F et N2F !
2018-2019
La N1F remonte en D2F, la N18F est championne de France excellence.
Le RMH crée son centre de formation pour former les futures joueuses de D2F.
Les entraînements se font au sein du Centre labellisé d’entraînement au Lycée Bréquigny à Rennes.
En parallèle de ces montées et maintiens, le RMH se structure vers le haut niveau.

Le Club Entrepr’hand fait son apparition, sous l’impulsion de Murielle Guyomard.
Les partenaires publics et privés du club se développent, à la même vitesse que le budget du club.
Les joueuses de la D2F mènent leur carrière handballistique en parallèle de leur ambition scolaire et professionnelle.
2019-2020
Vincent et Murielle Guyomard quittent leurs fonctions au sein du club et Jean-Luc Bosse devient président du RMH.
La D2F se maintient et la N2F remonte en N1F.
En 2020 est également créée l’Académie Féminine Rennes HB, qui regroupe les meilleurs éléments des -17F au niveau du bassin rennais.
2021
20 ans plus tard, le RMH c’est un club de 250 licenciés, une équipe en D2F et la réserve en N1F.
Le RMH cherche à pérenniser l’association, le club s’étant professionnalisé depuis une dizaine d’années.
Il comporte aujourd’hui une trentaine de bénévoles, 19 salariés, une soixantaine de partenaires privés et publics,
et est reconnu comme un club professionnel de handball féminin, dans la région et sur tout le territoire national.
2025
Après une année compliquée avec un repêchage de l’équipe D2F permettant à l’équipe fanion de se maintenir, une restructuration du club s’opère. Olivier Mantès quitte ses fonctions après 20 ans et est remplacé par Romain Corre. Du côté du secteur amateur, Kilian Kergrohen remplace Erwan Perrin pour le suivi et l’organisation de ce pôle.



